ce que je viens d'admettre parce qu'il faut bien commencer par une petite explication...

ce que je viens d'admettre parce qu'il faut bien commencer par une petite explication...
Je n'emporte rien vraiment
Je veux vivre d'autres mues,
Je suis riche du temps,
De tout ce que j'ai perdu,
Je suis légère au vent
Je promets d'être sage,
De laisser au cadran
L'aiguille tourner ma page

On n'a pas trop de temps
A r'faire l'amour à l'envers,
Il y a tant de vents contraires
On n'a pas trop de ciel
Pour s'étendre sur le sujet,
A rêver l'essentiel enlacés
Mais quand l'amour est là
Il n'est jamais acquis
Et quand il est parti
Il nous laisse des pourquoi
Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ?

On n'a pas trop de nuits,
Même en fermant les yeux,
Pour semer nos solitudes à deux,
On n'a pas trop de vies
Pour voyager la Terre,
Elle n'a jamais menti
Même l'hiver
Mais quand l'amour est là
Il n'est jamais acquis
Et quand il est parti
Il nous laisse des pourquoi
Pourquoi, pourquoi, pourquoi, pourquoi ?

# Posté le mercredi 09 avril 2008 11:51

parce que j'aime comme ça...

parce que j'aime comme ça...
Quand elle aime elle aime aux larmes
mais c'est d'une violence
En silence elle prend les armes
Souvent contre elle-même
Quand elle aime elle aime aux larmes
mais c'est d'une violence
Contre elle même elle prend les armes
Et souvent en silence
Quand elle aime elle est en flamme
Aucune indulgence
Et soudain c'est une eau calme
On ne sait pas ce qu'elle pense
Quel jeu elle joue
Si loin de tout
Et tout à coup
Joue contre joue
Le coeur qui tape quand elle s'échappe
Où ça, pourquoi, tout elle veut tout
Quand elle part à pas de loup
Où est-elle cachée chez elle
A l'envers du ciel
Comme si elle n'avait des ailes
Que pour jouer à tomber
Et personne n'est à personne
Elle a beau le dire
A l'idée qu'on l'abandonne
Elle aime autant mourir
Quel jeu elle joue
Elle a toujours des rendez-vous
Quel rendez-vous
Elle apparaît, elle disparaît
Où ça, pourquoi, tout elle veut tou-
-jours partir avant le jour
Quel jeu elle joue
Si loin de tout
Et tout à coup
Joue contre joue
Le coeur qui tape quand elle s'échappe
Où ça, pourquoi, tout elle a tout
Mais elle part quel jeu elle joue
Le coeur qui tape quand elle s'échappe
Où ça, pourquoi, tout elle a tout
Mais elle part quel jeu elle joue

# Posté le mercredi 09 avril 2008 11:55

Et même quand il n'y en a pas....

Et même quand il n'y en a pas....
Parler d'amour poli, comme ces galets qui rient
Aux marées finissantes, un soir d'avant tempête
Parler d'amour
Parler d'amour
Comme un jeu déferlant, quand la mer est muette
De ces amours qui poussent entre deux c½urs en douce
Parler d'amour

Ne pas parler de nos départs
Des déchirures sous les regards, les amertumes,
Comme on se cache

Parler d'amour
De ces amours trop claires pour laisser sur la pierre
La blessure insolite de nos amours maudites
Parler d'amour

Parler d'amour
Pas de ces haines cachées aux lendemains des rêves
Sous les mots acérés comme des tranchants de glaive
Parler d'amour

Ne plus parler de nos hivers
C'est vraiment mal et puis se taire
Et puis se taire
Parler d'amour

Parler d'amour
D'accord mais d'amour tendre alors
Parler d'amour
Parler, parler, parler d'amour
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# Posté le jeudi 10 avril 2008 04:50

encore une tite pour la route : "le bonheur " ( Maurane)

encore une tite pour la route : "le bonheur "    ( Maurane)
Le bonheur est passé
A deux doigts de nos lèvres
Deux doigts si fins
Que j'ai presque pu le goûter

Le bonheur a sculpté
De son ciseau d'orfèvre
Les souvenirs
Impossibles à effacer.

Il n'arrivera jamais
Que nous vivions ensemble
Mais maintenant je sais
A quoi le bonheur ressemble
A quoi le bonheur ressemble.

Le bonheur a passé
Comme passe une fièvre
Six jours au lit
Et les symptômes avaient cessé
Toi tu t'es installé
Doucement dans mon rêve
Je suis guérie
Je n'en parle plus qu'au passé.

Il n'arrivera jamais
Que nous vivions ensemble
Mais maintenant je sais
A quoi le bonheur ressemble.

Le bonheur est si beau
Quand simplement il passe
Qu'il ne faut
Jamais vouloir l'emprisonner
Jamais vouloir l'emprisonner.

Le bonheur est passé
A deux doigts de nos lèvres
Deux doigts si fins
Que j'ai presque pu le goûter.

Le bonheur a sculpté
De son ciseau d'orfèvre
Les souvenirs
Impossibles à effacer.

Il n'arrivera jamais
Que nous vivions ensemble
Mais maintenant je sais
Que le bonheur te ressemble
Te ressemble.
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# Posté le jeudi 10 avril 2008 09:58

Modifié le vendredi 11 avril 2008 04:34

un peu d'humour : j'adore ce truc !!!

un peu d'humour : j'adore ce truc !!!

# Posté le jeudi 10 avril 2008 10:02

Modifié le vendredi 11 avril 2008 04:30